Lors du premier Salon des produits de la recherche nationale, trois ministères ont signé un accord créant des “clusters” de startups pour convertir les travaux universitaires en projets industriels.
Soixante-trois produits issus de la recherche algérienne. C’est ce qu’a présenté, samedi, la première édition du Salon des produits de la recherche nationale, inaugurée conjointement par le ministre de l’Enseignement supérieur, Kamel Baddari, son homologue de l’Industrie pharmaceutique, Wassim Gouadriri, et le ministre de l’Économie de la connaissance et des Startups, Noureddine Ouadah.
Au total, 63 produits issus de la recherche nationale étaient exposés, répartis entre trois secteurs, à savoir la santé, l’énergie et l’alimentation.
Des clusters pour structurer le passage à l’économie
Sur le plan institutionnel, les ministères de l’Enseignement supérieur et de l’Économie de la connaissance ont profité de l’événement pour signer un accord créant des clusters de startups, destinés à aider les chercheurs à passer du labo au marché.
Plusieurs conventions ont également été paraphées entre universités, centres de recherche et opérateurs économiques, publics et privés, dans les trois domaines prioritaires. Une manière de formaliser des passerelles entre le monde académique et le tissu productif, longtemps restés cloisonnés.
La cérémonie a réuni des représentants de Sonatrach, de l’Agence nationale de promotion de l’investissement (AAPI), du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE) et du Conseil du renouveau économique algérien (CREA), signe que l’initiative se veut transversale.
















