Alors que la consommation de viande blanche atteint son apogée en ce début de mois sacré, une tendance rassurante se confirme sur les marchés de gros. Ce mardi 24 février 2026, correspondant au 6ème jour du Ramadhan, les prix du poulet affichent une stabilité totale. Les tarifs n’ont pas bougé par rapport à la semaine dernière, contredisant les craintes d’une flambée habituelle durant cette période.
Un équilibre maintenu dans les wilayas de l’Est
Dans les places boursières de l’aviculture de l’Est du pays, le calme règne. À Béjaïa, Constantine, Sétif ou Batna, les cours du poulet vivant en gros restent figés. Les tarifs oscillent toujours entre 270 et 280 dinars le kilogramme, soit exactement les mêmes niveaux observés le 17 février dernier.
Cette stagnation des prix est une excellente nouvelle pour les consommateurs de l’Est et des wilayas limitrophes comme Bordj Bou Arreridj ou El Tarf. Malgré la forte demande liée aux repas de rupture du jeûne, l’offre reste suffisante pour maintenir les étiquettes à un niveau constant. La préservation des capacités de production dans ces régions permet ainsi de réguler le marché de manière efficace.
L’Ouest : Des prix élevés mais qui ne grimpent plus
Du côté de l’Oranie, la situation demeure plus coûteuse, mais la stabilité est également au rendez-vous. Après les tensions sur l’offre causées par les intempéries avant le mois sacré, les cours ont cessé leur ascension. Les prix du poulet vivant en gros y stagnent entre 300 et 310 dinars le kilogramme.
Bien que le seuil des 300 dinars soit dépassé, le fait que les tarifs ne progressent plus en plein milieu de la première semaine du Ramadhan est un signal positif. Les pertes enregistrées dans les élevages de l’Ouest ne semblent plus provoquer de nouveaux chocs sur les prix, l’offre actuelle parvenant enfin à s’équilibrer avec la demande des ménages.
Ce 6ème jour du Ramadhan marque une étape importante : le pic de consommation de début de mois n’a pas brisé la stabilité des cours. Que ce soit à l’Est avec des prix compétitifs ou à l’Ouest avec des tarifs plus élevés, la tendance reste stationnaire. Pour les citoyens, ce répit sur les marchés de gros est une bouffée d’oxygène pour le budget familial en cette période de dépenses accrues.
















