Cette cargaison représente la première importation d’ovins de l’année 2026 pour le port de Béjaïa. Elle intervient juste deux jours après la réception d’un contingent de taurillons brésiliens. Désormais, les autorités se concentrent sur un objectif précis : l’approvisionnement du marché intérieur.
Ces ovins sont strictement destinés à l’abattage. En effet, l’Algérie anticipe une hausse importante de la consommation durant le mois de Ramadhan. Cette démarche n’est pas isolée puisque, selon certaines prévisions, l’Algérie reconduit l’importation d’un million de moutons pour couvrir les besoins des fêtes à venir. Par conséquent, l’État multiplie les initiatives pour éviter toute pénurie.
La stratégie de l’Algérie contre la cherté de la vie
L’importation massive de bétail s’inscrit dans une politique publique rigoureuse. Le gouvernement algérien souhaite stabiliser les prix des viandes rouges, souvent sujets à la spéculation. En injectant des quantités importantes de viande sur le marché, l’Algérie protège le pouvoir d’achat des citoyens.
D’abord, les services vétérinaires assurent le contrôle sanitaire rigoureux des bêtes dès leur débarquement. Ensuite, les opérateurs assurent une distribution fluide vers les différentes wilayas. De plus, la régularité de ces arrivages permet de rassurer les consommateurs avant la période de grande consommation.
Un rôle logistique majeur pour Béjaïa
Le port de Béjaïa confirme son statut de hub logistique incontournable en Algérie. Grâce à ses infrastructures modernes, il facilite le traitement rapide des navires de bétail. Cette célérité est essentielle pour maintenir la santé des animaux et accélérer leur transfert vers les centres d’abattage.
En résumé, cette opération renforce la confiance des citoyens. L’Algérie prouve une nouvelle fois sa capacité à anticiper les besoins saisonniers. Grâce à ces importations régulées, le pays se prépare sereinement à vivre un mois de Ramadhan sous le signe de la stabilité et de l’accessibilité alimentaire.
















