Le marché avicole algérien enregistre une nouvelle détente ce dimanche 25 janvier 2026. Pour la troisième fois depuis le 1er décembre dernier, le prix des œufs recule de façon significative. Le plateau de 30 unités retrouve des niveaux de prix bien plus abordables pour les consommateurs.
La tendance baissière s’accentue sur les marchés de gros en ce mois de janvier. Ce dimanche, le plateau de 30 œufs se négocie entre 440 et 450 Dinars. Cette nouvelle tarification marque une étape clé dans la stabilisation du marché national.
Au détail, les ménages ressentent directement cet allègement budgétaire. Dans les commerces de proximité et les supérettes, les prix oscillent désormais entre 480 et 520 dinars. Cette réduction constitue la troisième correction majeure observée depuis le mois de décembre, confirmant que la décrue entamée en fin d’année dernière se consolide durablement.
Comparaison : une baisse spectaculaire depuis le pic d’octobre
Pour mesurer l’ampleur de ce recul, il est nécessaire de comparer la situation actuelle aux records enregistrés précédemment. Le 6 octobre dernier, le marché atteignait son sommet historique de l’année : le plateau de 30 œufs culminait alors à 600 dinars chez les détaillants, tandis qu’il s’échangeait à 550 DA au gros.
Depuis cette période de tension, l’évolution des prix est la suivante :
- Début décembre : Les tarifs amorçaient une première baisse, s’établissant autour de 540 DA au gros et 580 DA au détail.
- Ce 25 janvier : Avec un prix moyen de 500 DA au détail, le marché enregistre un taux de baisse de 16,6 % par rapport au pic d’octobre.
Les raisons d’une stabilisation durable
Contrairement à la baisse observée fin décembre, qui était liée à la fermeture temporaire des cantines scolaires durant les vacances d’hiver, la chute actuelle semble plus structurelle. Si l’arrêt de la demande des restaurants universitaires avait créé un surplus de stock initial, le maintien des prix bas après la rentrée du 4 janvier s’explique par une offre nationale plus robuste, indique un gérant d’une supérette à Bouira.
L’offre sur le marché est aujourd’hui abondante. Cela permet de saturer la demande et de limiter les velléités spéculatives des intermédiaires. Cette situation offre un répit bienvenu aux familles algériennes, l’œuf restant une source de protéines animale essentielle au quotidien.
















