Après une semaine de calme plat, l’euro reprend sa baisse face au dinar algérien sur le marché noir des devises. Ce mercredi, le billet de 100 euros s’échange à 28 000 dinars à la vente et 27 700 dinars à l’achat. Cette cotation marque un recul de 100 dinars par rapport à la veille pour les deux opérations. La stagnation observée ces derniers jours au Square Port-Saïd prend fin.
La baisse, bien que modeste, surprend les cambistes. En ce début d’année, les prévisions tablaient sur une hausse de l’euro, portée par les besoins saisonniers en devises. Le marché noir montre pourtant l’effet inverse. Selon les opérateurs informels, la demande a fortement diminué ces dernières 24 heures. Moins sollicités, les cambistes ont ajusté leurs marges, ce qui tire les cours vers le bas.
Cette situation est exceptionnelle pour un mois de janvier, généralement marqué par une forte volatilité à la hausse. À l’approche du Ramadhan, l’euro connaît habituellement des hausses importantes. La baisse actuelle perturbe donc les calculs des cambistes et rappelle que le marché noir reste imprévisible.
Impact pour acheteurs et cambistes
Pour les particuliers et entreprises dépendant du marché noir, cette baisse est une opportunité temporaire. Les acheteurs peuvent acquérir des euros à un coût plus bas, tandis que les cambistes voient leurs marges se réduire. Les experts avertissent toutefois : la tendance peut s’inverser rapidement. La vigilance reste de mise sur un marché noir sensible aux fluctuations quotidiennes.
Chaque variation, même de quelques centaines de dinars, influence directement les transactions. Les acteurs du marché observent les mouvements en continu. Cette instabilité rappelle que le marché noir reste volatil et difficile à anticiper.
Ce recul inattendu, lié à une demande plus faible que prévu, profite temporairement aux acheteurs et contraint les cambistes à revoir leurs marges. Le marché noir demeure ainsi imprévisible, même en début d’année.
















