Le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine a annoncé la poursuite des inscriptions pour bénéficier du programme « Famille productive » pour l’année 2026, lancé à la mi-février, visant à soutenir les familles à revenu limité.
Selon Mohamed Medel, directeur de la Protection et de la Promotion de la Famille au ministère, l’objectif du programme est de renforcer l’autonomie économique des familles en les accompagnant dans la création de petits projets générateurs de revenus, adaptés à leurs compétences et capacités.
Le programme est ouvert aux familles et aux femmes souhaitant en bénéficier, que ce soit le chef de famille, la mère responsable de ses enfants ou une femme soutenant ses parents ou frères et sœurs, conformément aux dispositions du décret exécutif n°25-236, qui fixe les conditions et modalités d’accès au programme.
Les inscriptions se font via une plateforme numérique dédiée ou en se rapprochant des directions de l’activité sociale du ministère. Le soutien accordé aux familles productives comprend la fourniture d’équipements et de matériels pour la création de projets dans des domaines variés tels que la cuisine et la pâtisserie, la production de pâtes alimentaires, la couture et la broderie, les activités artisanales comme la poterie, la céramique ou la confection de bijoux, ainsi que certaines activités agricoles et apicoles, incluant l’extraction d’huiles naturelles.
Le programme prévoit également des mesures d’accompagnement, telles que l’organisation de formations sur la création de projets, et des facilités pour la commercialisation des produits des familles bénéficiaires.
Des campagnes de sensibilisation
Pour promouvoir le programme, les directions de l’activité sociale ont organisé plusieurs campagnes de sensibilisation, incluant des journées d’information et des sorties sur le terrain pour présenter les avantages du programme et les conditions d’accès.
Elles assistent également les familles dans la constitution de leurs dossiers et les orientent vers des projets adaptés à leurs compétences, tout en les accompagnant pour soumettre leurs demandes via la plateforme numérique dédiée, a précisé M. Medel.
















