Les prix du Brut poursuivent leur rebond ce mercredi 4 février, soutenus par la montée des tensions américano-iraniennes et la chute des stocks aux États-Unis.
Le baril de Brent gagnait 1 % en début de séance, à 67,98 dollars, tandis que le WTI progressait de 1,1 % à 63,90 dollars. Cette hausse prolonge le rebond de près de 2 % enregistré la veille, qui avait mis fin à trois jours de repli consécutifs.
Les manœuvres militaires américaines à proximité des côtes iraniennes- drones et navires de guerre- ravivent les inquiétudes des marchés, malgré l’annonce de nouvelles négociations sur le nucléaire iranien prévues vendredi en Turquie. Les menaces répétées de Donald Trump d’une action militaire en cas d’échec des pourparlers maintiennent la prime de risque sur les cours.
Les prix bénéficient également d’un facteur technique : les stocks de brut américains ont plongé de plus de 11 millions de barils la semaine dernière, selon les données publiées mardi.
La vigueur du billet vert, repartie à la hausse après l’annonce de la nomination de Kevin Warsh à la tête de la Fed, freine toutefois l’appétit des acheteurs non américains. Le pétrole, libellé en dollars, devient mécaniquement plus coûteux pour les importateurs étrangers.
















