Avec plus de 22 000 titres échangés le 11 janvier contre un millier trois jours plus tôt, l’assureur a porté l’essentiel de l’activité d’une séance où l’indice, lui, n’a pas bougé d’un point.
Alliance Assurances a joué les locomotives. Lors de la séance de dimanche, le titre a concentré 22 602 actions échangées pour une valeur de 7,5 millions de dinars, soit plus du quart de l’activité totale du marché. Un réveil brutal après la séance du 8 janvier, où l’assureur n’avait suscité que 1 077 transactions. Son cours reste néanmoins inchangé à 330 dinars.
Ce regain d’intérêt pour la valeur a permis au compartiment actions de tripler ses volumes entre mercredi et dimanche, passant de 10 183 à 31 808 titres pour une valeur globale de 28,3 millions de dinars. On reste loin des 129 000 titres de la clôture 2025, mais la tendance s’inverse après une semaine d’atonie post-fêtes.
L’indice toujours au point mort
Le DZAIRINDEX n’a pas profité de cette embellie. Après un micro-repli de 0,03 % le 8 janvier, l’indice s’est figé à 3 844,13 points samedi, affichant une variation nulle. La capitalisation boursière reste ancrée à 746,5 milliards de dinars.
Le Crédit Populaire d’Algérie conserve pour sa part son rythme de croisière avec une régularité quasi mécanique : 9 006 titres négociés lors des deux séances, pour 20,7 millions de dinars à chaque fois. Son cours s’est stabilisé à 2 299 dinars après avoir cédé un dinar mercredi.
La BDL, qui avait animé la fin d’année avec plus de 118 000 titres échangés, reste introuvable dans les carnets. Face à ce blocage, la SGBV a décidé de porter son écart maximal autorisé à 10 % à compter de ce lundi, espérant ainsi rapprocher des acheteurs et vendeurs aux positions visiblement inconciliables.
Sur le compartiment obligataire, les valeurs du Trésor maintiennent leur dynamique avec 3,14 milliards de dinars traités.
















