Demandes d’agréments automobiles : plus de 120 opérateurs inscrits sur la plateforme numérique du ministère

Demandes d’agréments automobiles : plus de 120 opérateurs inscrits sur la plateforme numérique du ministère

Les demandes d’agréments pour les activités liées au secteur de l’automobile se bousculent. Depuis le lancement des inscriptions sur la nouvelle plateforme numérique du ministère de l’Industrie, 122 opérateurs se sont inscrits, selon le directeur des industries sidérurgiques, mécaniques, aéronautiques et navales au niveau du ministère, Mohamed Djebili.

Intervenant ce jeudi sur les ondes de la radio nationale, Djebili a expliqué que ces demandes concernent les activités de concessionnaire et de construction de véhicules, précisant qu’une majorité d’entre elles, est liée à l’activité de concessionnaire.

Concernant la régulation des importations dans cette filière, le responsable a mis en avant le rôle que doit jouer le ministère du Commerce et de la Promotion des exportations, à travers notamment l’Agence nationale de la promotion des exportations (Algex) pour le contrôle d’éventuelles tentatives de surfacturation.

Toutefois, ces mesures visant à maîtriser les importations, concernent uniquement les concessionnaires de véhicules neufs et non pas les constructeurs qui importent les collections destinées à leur activité, a-t-il précisé.

FIAT devrait commencer la production fin 2023

Par ailleurs, le responsable du ministère a expliqué que la filiale algérienne du groupe Stellantis, qui vient de signer le nouveau cahier des charges ainsi qu’une convention avec l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), « devrait commencer fin 2023, à produire les premiers véhicules de la marque italienne « FIAT », à partir des collections assemblées, avant d’intégrer les composants fabriqués localement « fin 2024″ ».

Ce constructeur est tenu également, a-t-il poursuivi, de produire des véhicules avec des carrosseries et châssis fabriqués et peints localement, selon les échéances fixées dans le cahier des charges, ajoute le même responsable.

Interrogé sur les véhicules qui devront être fabriqués en Algérie, Djebili a expliqué qu’il s’agira principalement de voitures de moyenne gamme destinées pour la satisfaction des besoins du marché local, et éventuellement d’autres marchés à l’instar de l’Europe.

Rappelant que l’importation et la production des véhicules diesel sont « interdites », le responsable a fait savoir que les constructeurs installés en Algérie produiront aussi des véhicules électriques, soulignant que des investisseurs ont exprimé leur souhait de mettre en place des bornes de rechargement ainsi que les équipements nécessaires à la circulation de ce type de véhicules.

Selon lui, les constructeurs doivent atteindre un niveau de production de 60.000 à 70.000 unités/an pour être compétitif et intégrer une « bonne partie » des pièces produites localement.

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