Des journalistes de l’APS exigent une ouverture effective de leur média

Des journalistes de l’APS exigent une ouverture effective de leur média

« Les travailleurs de l’APS sont régis par une convention collective datant de 1992, complètement dépassée, surannée, obsolète et ne répondant nullement aux exigences de l’heure », indiquent les initiateurs du sit-in.

Après un premier sit-in pendant lequel ils ont exprimé leur désaccord avec la direction d’Algérie Presse Services (APS) dont « les directives vont à l’encontre de l’exercice  professionnel et impartial du métier de l’information », les journalistes de cette agence officielle ont tenu aujourd’hui un deuxième sit-in pour contester les attitudes de leurs responsables et réitérer leur revendication d’assurer un service public de qualité.

« Certes, nous avons assuré le « minimum syndical » dans la couverture notamment de ces évènements que vit le pays depuis le 22 février, mais nous sommes loin de répondre aux exigences du métier.  Ces exigences doivent répondre à la nécessité d’assurer un service public de qualité, en rapportant les faits de manière impartiale, complète et objective », écrivent les journalistes de l’APS dans une déclaration qu’ils ont rendue publique aujourd’hui.

Toutefois, il ne s’agit pas pour eux d’aller  vers « une ouverture à minima, conjoncturelle ou de circonstance », mais vers « une réelle ouverture » de l’APS, qui donne la parole à toutes les sensibilités politiques et sociales, sans verser dans la calomnie, l’injure et l’insulte.

« L’APS doit assurer sa mission de service public. Nous le devons à nos lecteurs, à nos abonnés et aux citoyens. Notre média doit être au service exclusif de la vérité et du citoyen. Notre seule conscience doit être la rigueur, le professionnalisme, l’éthique et la déontologie», ajoutent-ils. Les journalistes de l’APS appellent, par  ailleurs, à « l’élection de la section syndicale de l’entreprise, dont l’APS est dépourvue depuis près de cinq ans» en soulignant que « les travailleurs de l’APS sont régis par une convention collective datant de 1992, complètement dépassée, surannée, obsolète et ne répondant nullement aux exigences de l’heure ».

Nadir Allam

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