Ce mardi 3 mars 2026, l’euro reprend sa trajectoire haussière face au dinar algérien sur le marché noir. Le billet de 100 euros s’échange à la vente contre 27 800 dinars, soit une hausse de 100 dinars par rapport à la veille. Pour l’achat, les cambistes proposent 27 500 dinars pour le même billet.
Cette reprise intervient après deux jours de baisse sensible. Les inquiétudes liées à la guerre au Proche-Orient ont fortement pesé sur les transactions. En effet, la crainte d’un embrasement général a réduit les besoins de voyages à l’étranger. Moins de déplacements signifie moins de demande en euros. Or, la demande faible tire naturellement le cours vers le bas.
De plus, cette baisse avait été renforcée par l’annulation massive des vols vers les pays du Proche-Orient par la compagnie nationale Air Algérie. Les annulations ont limité encore plus les besoins en devises étrangères. Ainsi, le marché noir a connu une contraction temporaire de l’activité.
Cependant, ce mardi, la situation s’inverse. Les cambistes notent une reprise de la demande. Plusieurs facteurs expliquent ce rebond. D’abord, certains voyageurs anticipent déjà des déplacements futurs, malgré les tensions. Ensuite, les investisseurs particuliers et importateurs de cabas ajustent leurs portefeuilles face aux incertitudes régionales. Enfin, le marché noir réagit toujours rapidement aux changements de perception du risque.
Les experts préviennent néanmoins que cette hausse pourrait rester instable. La situation internationale, surtout au Proche-Orient, continue d’influencer directement le marché noir. Toute escalade ou annonce politique majeure pourrait inverser la tendance en quelques heures.
Pour les cambistes, le marché noir reste un baromètre sensible. Une confiance fragile dans la stabilité régionale et économique se traduit immédiatement par des variations importantes.
Ce mardi 3 mars 2026, l’euro s’échange à nouveau à des niveaux plus élevés face au dinar sur le marché noir, après une baisse due aux craintes liées au conflit au Proche-Orient et aux annulations de vols. Les analystes conseillent de suivre de près l’évolution des tensions internationales pour anticiper les prochains mouvements.
















