« Il faudra du temps pour débloquer les cadenas laissés par Ait Ali » (spécialistes)

« Il faudra du temps pour débloquer les cadenas laissés par Ait Ali » (spécialistes)

Le temps ne joue décidément pas en faveur du déblocage du dossier automobile en Algérie.

En effet, les observateurs estiment, qu’en sus des séquelles héritées de l’ère Ait Ali, il faudra encore beaucoup temps au nouveau Ministre de l’industrie pour venir à bout des verrouillages laissés par son prédécesseur.

Mohamed Bacha, le nouveau locataire de l’Immeuble Les Colisées, aura à démêler un enchevêtrement inextricable de textes, notamment le fameux cahier des charges qui aura déçu les opérateurs activant dans le secteur automobile.

« De grands espoirs sont fondés sur la nouvelle équipe du ministère de l’industrie pour lever les obstacles contenus dans le cahier des charges afin de permettre au marché de l’automobile de retrouver une certaine activité. » Note à juste titre notre confrère Mourad Sadi, dans sa publication Carvision.dz.

Selon Mourad Sadi, « Ces attentes légitimes des algériens sont justifiées par la décision du président de la république, Abdelmadjid Tebboune, d’instruire le nouveau ministre de l’industrie de lever l’ensemble des entraves contenues dans le cahier des charges afin de permettre le retour de cette activité dans des délais raisonnables. »

Il est par ailleurs indiqué que Mohamed Bacha, a dès ses prises de fonctions, entamé une série de réunions marathon avec les plusieurs organisations patronales, en vue de revisiter, voire de carrément geler, le document légué par Ait Ali, jugé complexe et à la limite ésotérique, car sans réelle attache avec les enjeux de l’heure.

« Si tel était le cas, de nouvelles orientations seront décidées et il semblerait que les producteurs de la pièce et autres composants automobiles seront privilégiés dans la nouvelle vision de Mohamed Bacha. » Ajoute Mourad Sadi qui ne manque pas de rappeler que lors de la mise en œuvre du pseudo projet de l’industrie automobile, la grande faiblesse de cette démarche résidait dans l’incapacité de cette « industrie » à élever le taux d’intégration !

Selon lui, l’ancien ministre de l’industrie aurait dû accorder une importance particulière aux fabricants de la pièce de rechange, les encourager et les soutenir afin qu’ils puissent élever le niveau de la qualité de leurs productions, mais également les volumes produits.

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