Une réunion en visioconférence s’est tenue ce mercredi 18 février, entre les responsables du programme de jumelage institutionnel, liant l’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement et le ministère fédéral allemand de l’Économie et de l’Énergie.
Co-présidée par Omar Rekkache et Gerlinde Heckmann, en présence de Fausto Perini, représentant de la délégation de l’Union européenne, cette rencontre a permis d’évaluer les deux premiers mois d’exécution du programme lancé en novembre. D’emblée, les participants ont passé en revue les actions engagées et les premiers résultats techniques obtenus, notamment dans l’amélioration des outils d’analyse et l’exploitation des données liées à l’investissement.
Les premiers effets concrets du partenariat examinés
Durant les échanges, un rapport détaillé a été présenté pour mesurer l’état d’avancement des travaux. Les discussions ont porté sur l’efficacité des méthodes introduites, la qualité des indicateurs statistiques et la capacité des équipes à adapter les mécanismes aux priorités économiques nationales. « L’objectif est de permettre à l’agence d’adopter les meilleures pratiques internationales en matière de ciblage des investissements », a affirmé Omar Rekkache, soulignant que cette première phase a servi à ajuster les paramètres du projet afin d’assurer « des résultats tangibles, mesurables et durables ».
De son côté, Gerlinde Heckmann a salué « la qualité des échanges entre experts » et insisté sur la nécessité de maintenir ce rythme pour atteindre les objectifs fixés. L’ensemble des intervenants ont convenu que la coopération technique engagée, constitue une base solide pour moderniser les méthodes de promotion économique et renforcer l’efficacité institutionnelle.
Coopération technique : un programme structuré sur huit mois
Ce jumelage, prévu pour huit mois, vise à transférer des compétences concrètes dans plusieurs domaines clés : gouvernance, numérisation, analyse économique et suivi des projets. Les responsables expliquent qu’il s’agit de « doter l’agence de mécanismes modernes et opérationnels capables d’améliorer la performance institutionnelle ».
Les équipes travaillent déjà à l’élaboration de nouveaux outils destinés à améliorer « la transparence des procédures et la rapidité de traitement des dossiers d’investissement ». Le programme doit aussi renforcer les capacités internes de l’agence, notamment dans l’usage des bases de données et l’évaluation d’impact, présentées comme « des leviers essentiels pour un pilotage économique efficace ».
Feuille de route : cap sur l’investissement à forte valeur ajoutée
À moyen terme, le partenariat ambitionne d’aider l’Algérie à mieux cibler les investissements créateurs de richesse et d’emplois. L’approche retenue repose sur « une sélection plus précise des projets, un accompagnement renforcé des investisseurs et l’intégration de standards internationaux de gestion ».
Les responsables du programme estiment que ces réformes contribueront à « positionner l’agence comme un acteur central de l’attractivité économique nationale », tout en facilitant « le transfert technologique et l’implantation d’entreprises à haute valeur ajoutée ».
















