L’Algérie a attiré plus d’IDE que le Maroc en 2023

L’Algérie a attiré plus d’investissements directs étrangers (IDE), que le Maroc au cours de l’année 2023, souligne un rapport publié le jeudi 20 juin 2024 par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), cité par l’agence Ecofin.  

Intitulé « World Investment report 2024 », le rapport précise que l’Égypte en tête des pays attractifs des IDE en Afrique. Il a attiré des flux d’IDE d’un montant de 9,84 milliards de dollars, malgré la baisse des fusions & acquisitions par rapport aux sommets atteints en 2022.

L’Algérie arrive à la 14ᵉ position en Afrique avec 1,21 milliard de dollars d’investissements étrangers directs, tandis que le Maroc occupe la 16ᵉ place avec 1,09 milliard de dollars d’IDE.

Le rapport souligne que le flux d’investissements directs étrangers vers l’Afrique a diminué de 3%, durant l’année écoulée pour se situer à moins de 53 milliards $.

Le pays le plus peuplé du monde arabe est talonné par l’Afrique du Sud (5,23 milliards de dollars), l’Éthiopie (3,26 milliards), l’Ouganda (2,88 milliards), le Sénégal (2,64 milliards), le Mozambique (2,50 milliards), la Namibie (2,34 milliards) et le Nigeria (1,87 milliard). La Côte d’Ivoire ferme, quant à elle, le top 10 avec des flux d’IDE de 1,75 milliard $ en 2023. (Voir le Top 20 complet ci-dessous).

Le rapport indique par ailleurs que le continent africain a reçu des investissements étrangers d’un montant global de 52,63 milliards de dollars en 2023, en baisse de 3% par rapport à 2022.

Les principales économies qui investissent en Afrique, en termes de stocks cumulés d’IDE, sont les Pays-Bas, la France, les États-Unis, le Royaume-Uni et la Chine.

À l’échelle mondiale, les IDE ont diminué de 2% durant l’année écoulée pour s’établir à 1 300 milliards USD. Cette baisse est due à l’augmentation des tensions commerciales et géopolitiques dans un contexte de ralentissement de l’économie mondiale.

Pour 2024, la CNUCED note que les perspectives pour les IDE restent difficiles en 2024, même si « une croissance modeste pour l’ensemble de l’année semble possible », citant notamment des facteurs comme l’assouplissement des conditions financières et les efforts concertés en faveur de la facilitation de l’investissement.

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