Le CPP se demande si la tentation de la liquidation physique existait toujours dans l’imaginaire du pouvoir? (Audio et vidéo)

CPP 18 juillet 2018
Le talk hebdomadaire de journalistes politiques sur Radio M a également évoqué longuement la question des visa Shengen qui sont de moins en moins délivrés par les chancelleries européennes à Alger.

L’avant dernier numéro de la saison 5 du Café Presse Politique a traité une question délicate : le régime politique algérien peut il encore tuer ou laisser mourir ses citoyens, notamment ceux qui portent une expression d’opposants ?

C’est la grève de la faim alarmante du bloggeur Bougiote Merzouk Touati qui a motivé cette question. Le journaliste Mohamed Tamalt est décédé en détention en décembre 2016 des suites d’une grève de la faim en protestation de son incarcération. Un sort terrible vécu comme une déchéance par une partie de la corporation et par les organisations humanitaires pour avoir interviewé sur son blog Merzouk Touati a été condamné en appel à 7 ans de prison ferme . Il en est déjà à 13 jours de grève de la faim. Peut il subir le même sort que Mohamed Tamalt ? Plus généralement le pouvoir algérien a t’il renoncé à tuer ou à laisser mourir ses opposants comme cela a été le cas jusqu’à récemment ? L’affaire du gendre du commandant Azzedine, enlevé par des hommes qui se sont présentés comme étant des services de sécurité puis retrouvé mort par balle, est la dernière illustration de la précarité persistante du premier des droits humanitaires, le droit à la vie. Les pratiques de répression du régime politique ont sans doute évolué pour tenter d’épouser un peu de respectabilité mais « rien n’est jamais acquis » et les « bavures » sont encore nombreuses qui maintiennent le spectre des actes de « Barbouzeries » encore pesant sur la société politique et civique.

Le CPP s’est arrêté en deuxième moitié d’émission sur la crise des visas entre l’Algérie et l’Europe, avec en point d’achoppement, la chute du nombre de visas délivrés par les services consulaires à Alger. A quoi réagissent donc Paris et Bruxelles.

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