La banque américaine anticipe un repli marqué des cours du pétrole brut en 2026, malgré les tensions géopolitiques. Un excédent d’offre massif devrait peser durablement sur les prix.
Goldman Sachs prévoit une baisse sensible des cours pétroliers pour 2026. La banque d’affaires américaine table sur des prix moyens de 56 dollars le baril pour le Brent et 52 dollars pour le West Texas Intermediate (WTI), soit un recul notable par rapport aux niveaux actuels. Cette trajectoire descendante s’explique par un excédent d’approvisionnement attendu sur le marché mondial.
Les prévisions deviennent encore plus baissières pour la fin d’année. Au quatrième trimestre 2026, Goldman Sachs anticipe des prix de 54 dollars pour le Brent et 50 dollars pour le WTI. L’établissement financier justifie ces perspectives par un déséquilibre structurel entre l’offre et la demande. Le marché devrait enregistrer un excédent de 2,3 millions de barils par jour sur l’ensemble de l’année.
Cette surabondance de brut provoquera une pression continue sur les cours, même si plusieurs zones de production restent sous tension. Les sanctions occidentales contre la Russie, l’instabilité chronique au Venezuela et les restrictions sur les exportations iraniennes continueront d’alimenter la volatilité à court terme. Ces facteurs géopolitiques ne suffiront toutefois pas à inverser la tendance de fond à la baisse, selon l’analyse de la banque américaine.
















