Le jeudi 20 février, une chute notable de la valeur de l’euro a été observée sur le marché noir des devises, où il se négociait à 25 100 DA à la vente et 24 800 DA à l’achat. En comparaison avec le jour précédent, où le taux atteint 25 400 DA à la vente et 25 050 DA à l’achat pour 100 euros, cette diminution est significative et mérite l’attention des acteurs économiques.
Cette dépréciation de l’euro trouve principalement son origine dans un déclin brusque de la demande sur le marché noir. Les grossistes de l’euro, ou encore appelés grands acheteurs, ont restreint leurs commandes, entraînant ainsi une baisse de la demande pour la devise européenne. Ce phénomène revêt une importance particulière dans un climat économique incertain, notamment en ce qui concerne l’allocation touristique de 750 euros, dont la date d’application reste incertaine. Cette situation accentue la méfiance parmi les intervenants du marché, qui se montrent réticents à procéder à des transactions.
La diminution de la demande a des répercussions immédiates sur les échanges. Face à des conditions de négociation plus favorables, les acheteurs auraient probablement choisi de retarder leurs acqu acquisitions, ce qui a réduit la pression sur le taux de change.
La dépréciation de l’euro par rapport au dinar algérien illustre les dynamiques instables qui caractérisent le marché noir des devises en Algérie.