Les cours du pétrole poursuivaient leur progression jeudi 12 février, signant une deuxième séance consécutive de hausse, dans un marché dominé par les craintes d’une perturbation de l’offre mondiale.
À 6 h 41 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s’affichait à 69,41 dollars, en très légère hausse de 0,01 %. Le West Texas Intermediate (WTI) américain, référence outre-Atlantique, pour livraison en mars, gagnait 0,08 % à 64,70 dollars.
Les tensions géopolitiques en toile de fond
En effet, toute action militaire visant l’Iran ou le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite près d’un cinquième de la consommation mondiale de brut, pourrait provoquer des ruptures d’approvisionnement significatives.
À l’issue de sa rencontre mercredi avec le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, le président américain Donald Trump a indiqué que les deux dirigeants n’étaient pas parvenus à un accord “définitif” sur la marche à suivre concernant l’Iran, tout en assurant que les négociations avec Téhéran se poursuivraient.
La veille, les cours avaient déjà rebondi d’environ 1 %, précisément sous l’effet de ces mêmes inquiétudes géopolitiques.
Le marché reste ainsi pris en étau entre une demande mondiale encore fragile et un risque géopolitique qui maintient une prime sur les prix. La suite dépendra largement de la tournure des discussions entre Washington et Téhéran.
















