Les cours du Brent ont de nouveau reculé en fin de séance, plombés par les incertitudes entourant la situation au Venezuela. Le baril de référence européenne s’échange désormais à 59,96 dollars.
La trajectoire baissière des cours pétroliers se confirme. À la clôture des marchés, ce mercredi, les contrats à terme sur le Brent de la mer du Nord, référence européenne pour livraison mars 2026, ont cédé 1,2 % pour s’établir à 59,96 dollars le baril, repassant ainsi sous le seuil symbolique des 60 dollars.
Le brut américain West Texas Intermediate (WTI), pour livraison février 2026, accuse un repli plus marqué encore, abandonnant 2 % à 55,99 dollars le baril, selon les données compilées par la plateforme spécialisée Energy Platform, basée à Washington.
Deux séances consécutives dans le rouge
Ce recul s’inscrit dans une tendance déjà observée lors de la séance précédente, au cours de laquelle le Brent et le WTI avaient respectivement perdu 1,71 % et 2,04 %. Les opérateurs restent suspendus aux développements de la situation au Venezuela, dont l’évolution pourrait peser sur l’offre mondiale.
Pour l’Algérie, dont les recettes budgétaires demeurent étroitement corrélées aux cours du brut, ce passage sous les 60 dollars constitue un signal d’alerte. La loi de finances 2026 a été élaborée sur la base d’un prix de référence fixé à 60 dollars le baril; un seuil désormais menacé par la volatilité actuelle des marchés.

















