Le président américain a évoqué des discussions en cours avec Téhéran. Les marchés ont immédiatement réagi, anticipant une baisse des tensions au Moyen-Orient.
Le pétrole a connu ce lundi 2 février sa plus forte baisse depuis six mois. En quelques heures, le baril de Brent- la référence mondiale- a perdu près de 5 %, tombant à 66 dollars. Le brut américain a subi le même sort, passant sous la barre des 62 dollars.
Donald Trump a laissé entendre que des négociations étaient en cours avec l’Iran. Une déclaration qui a pris les marchés par surprise. Depuis plusieurs semaines, les investisseurs pariaient sur une escalade des tensions entre Washington et Téhéran, ce qui faisait grimper les prix. La perspective d’un accord a changé la donne. si le risque de conflit diminue, le pétrole n’a plus de raison de rester aussi cher.
Un retournement spectaculaire
Vendredi encore, le baril s’échangeait au-dessus de 70 dollars après un mois de janvier agité par les craintes géopolitiques. Les investisseurs ont donc choisi de prendre leurs bénéfices tant qu’il était temps, provoquant cette dégringolade.
La hausse du dollar a également pesé sur les cours. Quand le billet vert se renforce, le pétrole, qui s’échange en dollars, devient plus coûteux pour les pays qui paient dans d’autres monnaies, ce qui freine la demande mondiale.
















