Le baril de Brent est repassé sous les 61 dollars ce lundi, quatrième séance consécutive de baisse. L’abondance de l’offre mondiale l’emporte sur les tensions géopolitiques.
Les cours du pétrole ont ouvert la semaine en territoire négatif ce lundi 5 janvier, prolongeant une série de quatre séances de repli. À 8h 45 GMT, le baril de Brent pour livraison mars 2026 cédait 1,02 % à 60,18 dollars, tandis que le WTI américain pour livraison février reculait de 0,75 % à 56,89 dollars.
Les prix ont connu une ouverture volatile sur les marchés asiatiques, oscillant brièvement dans le vert avant de replonger. Les investisseurs tentent d’évaluer les conséquences de l’arrestation spectaculaire du président vénézuélien Nicolás Maduro par les États-Unis au cours du week-end-une opération qui aurait pu, en d’autres circonstances, faire flamber les cours.
Mais l’abondance de l’offre mondiale continue de peser sur le marché. Les opérateurs jugent pour l’heure que les risques d’une perturbation durable des approvisionnements vénézuéliens restent limités face à un marché bien approvisionné.
















