M A G H R E B

E M E R G E N T

Actualités

Produits alimentaires : jusqu’où ira la hausse des prix !?

Par Kheireddine Batache
22 novembre 2020

Depuis le mois d’octobre, les prix de nombreux produits alimentaires, à l’image des pâtes, ont entamé une ascension remarquable. Outre la dévaluation du dinar et la Covid-19, les raisons d’un tel phénomène économique demeurent plus ou moins floues, mais en bout de chaîne, la victime n’est autre que le consommateur final !

Elles varie entre 5DA et 10DA pour certaines marques. l’inflation que connaissent actuellement les produits dits de « première nécessité » s’installe dans le temps. Pâtes, lait, fruits et légumes et autres huiles alimentaires s’échangent à prix d’or sur certains étalages de marchés ou de supérettes.

C’est ainsi que les pâtes alimentaires ont été touchés par cette renvolée des prix, après avoir connu une période de quasi « pénurie », qui se poursuit dans certaines régions du pays.

Le lait, quant à lui, a pris 10 DA la brique, tout comme la bouteille d’huile (entre 5DA et 10da de différence observée dans plusieurs points de vente).

Interrogés sur les causes de cette « hypertrophie » des prix, plusieurs commerçant sont restés évasifs voire parfois pantois, quant aux raison qui l’ont induite. Mais les experts pointent du doigt le monopole international sur certains cours de produits de base, dont le contrôle échappe totalement à l’Algérie.

C’est le cas du président de la Fédération des consommateurs, Zaki Hariz, qui évoque sur les colonnes du « Soir d’Algérie » « la dépendance alimentaire de notre pays, aux importations ». M. Hariz soutient, en effet, que la fluctuation du dinar à une période aussi incertaine que celle que nous vivons en ce moment, est en grande partie responsable du résultat final marqué sur les étiquettes des commerçants.

La spéculation, cette bonne vielle méthode pour gagner plus sans travailler davantage !

Cependant, en ce qui concerne les facteurs endogènes, le représentant de la Fédération des consommateurs ne ménagent pas d’éventuels spéculateurs, sans pour autant pouvoir les démasquer. Pour illustrer son propos, il n’hésite pas à pointer du doigt un dérèglement du marché des pâtes alimentaires, suite aux déboires économiques du géant Benamor, dont les produits manquent à l’appel sur les étalages de plusieurs commerçants, actuellement.

Selon lui, ceci aurait « ouvert la porte au spéculateurs, qui attendaient le moment opportun pour frapper ».

ARTICLES SIMILAIRES

Á la une Actualités

À six jours de l’IATF, une nouvelle opportunité pour l’économie algérienne de se propulser

Du 4 au 10 septembre 2025, Alger accueillera la 4ᵉ édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF), une occasion en or pour l’économie algérienne de renforcer sa place sur le… Lire Plus

Á la une Actualités

En Algérie, être Premier ministre mène à l’oubli ou… à la prison

En poste depuis novembre 2023, Nadir Larbaoui a été remercié par décret. Sans être dans les secrets de l’ex-Premier ministre, on peut supposer que ce “limogeage” a été pour lui… Lire Plus

Á la une Actualités

Naufrage au large de la Mauritanie : sur 130 personnes, seulement 17 rescapés

Un nouveau drame s’est produit mercredi 27 août au large des côtes mauritaniennes. Une pirogue transportant environ 130 migrants, principalement originaires du Sénégal et de la Gambie, a fait naufrage… Lire Plus

Á la une Actualités

Taux en baisse : la Banque d’Algérie libère des liquidités…mais pour qui?

La banque centrale abaisse ses taux pour la première fois depuis longtemps, mais l’économie nationale reste prisonnière de ses faiblesses structurelles. Une décision qui interroge sur sa capacité réelle à… Lire Plus

Á la une Actualités

Diaspora algérienne : entre son passé algérien et son avenir français

La diaspora algérienne en France traverse une crise sans précédent, une épreuve née des tensions diplomatiques récentes entre Alger et Paris, qui laissent des milliers de familles et d’individus dans… Lire Plus