Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a présidé lundi, une réunion de travail avec les producteurs et importateurs d’emballages plastiques affiliés au Conseil du renouveau économique algérien (CREA). Cette rencontre intervient dans une conjoncture économique délicate, marquée par l’application de mesures de régulation des importations de plus en plus strictes.
L’instauration de ces restrictions drastiques pèse l’activité de nombreuses unités industrielles à travers le pays. En effet, plusieurs transformateurs rencontrent aujourd’hui des difficultés majeures pour s’approvisionner en intrants et en matières premières indispensables. Ces blocages au niveau des importations perturbent les cycles de production et menacent la stabilité de certains outils industriels qui dépendent de composants non fabriqués localement.
Dans ce contexte, cet échange a offert une tribune aux opérateurs économiques pour exposer la réalité du terrain. Les industriels ont eu l’opportunité de la présence de Kamel Rezig pour exprimer leurs besoins urgents en volumes de matières premières. Ils estiment que la survie de leurs entreprises dépend d’un accès fluide aux intrants, sans lesquels les chaînes de fabrication risquent l’arrêt total.
Les débats ont également permis de mettre en lumière les problèmes logistiques et administratifs nés des nouvelles procédures. La rencontre a été une occasion pour évaluer les besoins du marché national en emballage plastique.
Kamel Rezig et les cadres de son ministère ont pris note de ces doléances afin de réévaluer l’équilibre entre la protection de la balance commerciale et les impératifs de la production nationale. L’objectif de la tutelle est désormais d’ajuster les mécanismes de régulation pour garantir que les unités industrielles puissent continuer à fonctionner tout en respectant les orientations globales de l’État en matière de commerce extérieur.
















