Le Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, a présidé, samedi, une réunion du Conseil interministériel consacrée à la présentation de la stratégie nationale de gestion des risques majeurs pour la période allant jusqu’à 2035.
Cette stratégie repond aux Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophes (2015-2030), adopté par l’Algérie, visant une approche proactive de prévention plutôt que réactive.
selon un communiqué du premier ministère, La réunion s’est concentrée sur l’opérationnalisation des plans nationaux et locaux face aux catastrophes naturelles comme les séismes, inondations ou feux de forêts. Le Premier ministre a insisté sur l’actualisation de la loi n° 04-20 de 2004, en remplaçant le concept de « gestion de la catastrophe » par « gestion des risques majeurs » pour renforcer la dimension préventive. Cela inclut l’intégration de la culture de la sécurité dans les codes communaux et de wilaya.
Objectifs de la stratégie
Cette stratégie, dont la mise en œuvre repose sur « des plans d’action annuels assortis d’objectifs clairs et d’une répartition précise des responsabilités entre les différents secteurs, s’inscrit dans le +Cadre d’action de Sendai+, adopté par les Nations unies comme référence internationale pour la réduction des pertes liées aux catastrophes et de leurs effets négatifs », selon la même source.
Elle constitue également « un jalon important dans le processus de renforcement du système national de prévention des risques de catastrophes et de prise en charge de leurs conséquences, et un additif pratique à la nouvelle loi sur la prévention, l’intervention et la réduction des risques de catastrophes dans le cadre du développement durable, promulguée en 2024 ».
Ce nouveau système tend à « renforcer les capacités nationales pour faire face aux différents risques de catastrophes, tout en améliorant la rapidité et l’efficacité de la prise en charge de leurs conséquences », conclut le communiqué.
















