Stellantis-Algérie a rencontré ce lundi à Turin 117 entreprises italiennes spécialisées dans les composants automobiles. Alger veut les convaincre d’installer des usines sur son sol.
L’Algérie poursuit son travail de séduction auprès des industriels italiens. Ce lundi 2 février, l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) était présente à Turin pour une rencontre entre Stellantis-Algérie et plus d’une centaine d’équipementiers transalpins. Cet événement, baptisé « Stellantis Algeria meets Turin companies », visait à convaincre ces sous-traitants de s’implanter en Algérie.
L’ambassade d’Algérie à Rome et l’Union industrielle de Turin ont conjointement organisé cette journée, durant laquelle les représentants de la coentreprise algéro-italienne ont présenté leurs besoins et leurs projets de développement. Leur priorité reste de fabriquer localement les pièces détachées plutôt que de les importer, afin d’augmenter le taux d’intégration nationale.
Cap sur un écosystème industriel
L’Algérie ne veut plus se contenter de monter des véhicules et ambitionne de créer une véritable industrie automobile sur son territoire, avec les emplois et le savoir-faire qui vont avec. Mme Iman Toumi, représentante de l’AAPI, a présenté aux industriels italiens les avantages fiscaux et l’accompagnement proposés à ceux qui accepteraient d’ouvrir des usines dans le pays.
Le rendez-vous de Turin n’est qu’une première étape. Du 10 au 12 février, le salon « Mechanica Algeria » accueillera à Oran les professionnels du secteur, offrant une plateforme concrète pour transformer ces premiers contacts en partenariats industriels.
















