L’accès au visa de travail en Italie entre dans une nouvelle phase. Le gouvernement italien vient d’approuver un décret très attendu. Ce décret fixe les nouveaux quotas d’entrée pour les travailleurs étrangers sur les trois prochaines années. Cette décision est suivie de près en Algérie. En effet, de nombreux candidats scrutent chaque évolution des politiques migratoires européennes, notamment celles concernant les Visas.
Selon le texte officiel, près de 500 000 travailleurs étrangers pourront entrer légalement sur le territoire italien entre 2026 et 2028. Pour la seule année 2026, 164 850 permis seront délivrés. C’est un volume important qui confirme la volonté de Rome de répondre aux besoins de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs prioritaires liés aux Visas.
Détails du décret : quotas, secteurs et fonctionnement
Le nouveau dispositif repose sur le système des quotas migratoires appelé Decreto Flussi. Il prévoit des recrutements dans des domaines précis : agriculture saisonnière, industrie manufacturière, logistique ou encore aide à domicile. Par ailleurs, les autorités précisent que ces permis visent à combler les pénuries de travailleurs auxquelles font face certaines branches de l’économie italienne. Cette mesure impacte directement les Visas disponibles dans ces secteurs.
Les employeurs devront déposer leurs demandes lors du « click day », une ouverture en ligne du portail officiel. L’expérience récente montre que ces quotas peuvent être épuisés très rapidement. En effet, une précédente session destinée au secteur du bâtiment s’est clôturée en seulement 15 minutes, soulignant la forte demande sur les Visas.
Les observateurs soulignent également que les cartes bleues européennes restent sans quota. Ainsi, les profils qualifiés disposent toujours d’une voie parallèle pour travailler légalement dans le pays.
Pays concernés : qui peut bénéficier de cette autorisation
Le décret cible prioritairement les ressortissants des pays ayant conclu des accords bilatéraux avec l’Italie. Parmi eux figurent notamment le Pakistan, le Bangladesh, le Maroc et la Tunisie. De plus, une série d’États africains et méditerranéens sont concernés, dont l’Algérie. La délivrance des Visas reste donc liée à ces accords.
Cette sélection repose sur des partenariats de coopération migratoire et de réadmission destinés à encadrer les flux et à sécuriser les procédures. Le Parlement italien dispose désormais de 60 jours pour transformer ce décret en loi définitive. Même ainsi, les spécialistes anticipent seulement des ajustements mineurs.
Pour les candidats algériens intéressés par un visa de travail en Italie, les opportunités existent, mais elles restent limitées et très demandées. Cela impose donc une préparation rapide. Dans ce système, la réactivité peut faire la différence entre une demande acceptée et une opportunité manquée pour l’obtention de Visas.
















