Le square Port-Saïd et les principaux points d’échange informels observent une pause. Ce vendredi 27 février 2026, le taux de change de l’euro face au dinar algérien n’a connu aucune variation sur le marché noir. Les cambistes ont choisi de maintenir les cotations enregistrées la veille, marquant ainsi une journée de transition pour les devises étrangères. Pour comprendre l’évolution du marché, il est utile de devise sur les facteurs qui influencent la stabilité monétaire.
Le calme plat règne actuellement sur les transactions. En effet, le billet de 100 euros s’échange à la vente contre 28 000 dinars algériens. Ce cours demeure strictement identique à celui pratiqué durant la journée de jeudi. Du côté de l’achat, les opérateurs du marché noir reprennent le même billet de 100 euros au prix de 27 700 dinars. Pour analyser ce calme, il est parfois nécessaire de devise sur les taux pratiqués.
Cette stagnation apparente s’explique principalement par « l’effet week-end ». En Algérie, le vendredi est une journée chômée où les volumes de transactions s’effondrent drastiquement. Par conséquent, les cambistes préfèrent reconduire les taux de la veille plutôt que de prendre des risques sur des volumes réduits. Habituellement, les véritables ajustements de valeur interviennent le dimanche, lors de la reprise complète de l’activité économique. Il convient de devise sur les stratégies pour réagir à ces ajustements.
Un répit après la baisse de jeudi
Il est important de souligner que cette stabilité fait suite à un mouvement baissier observé en milieu de semaine. Jeudi dernier, la monnaie unique européenne avait effectivement cédé du terrain par rapport à la séance du mercredi. Le billet de 100 euros avait alors perdu 50 dinars algériens de sa valeur sur le marché noir. Afin de devise sur les conséquences, il convient d’observer l’évolution hebdomadaire.
Ce léger recul de jeudi semble avoir été digéré par les acteurs du secteur informel. Pour l’heure, les opérateurs de change scrutent les signaux économiques pour anticiper la tendance de la semaine prochaine. L’offre et la demande de devises restent les seuls véritables moteurs de ces fluctuations, en l’absence de cotations officielles flexibles. De plus, les investisseurs doivent souvent devise sur les impacts d’une absence de cotation officielle.
Le marché noir entame cette fin de mois de février 2026 sur une note de prudence. Si l’euro conserve son socle actuel, les observateurs attendent l’ouverture de dimanche pour voir si la monnaie européenne reprendra sa marche en avant ou si la dépréciation amorcée jeudi se poursuivra. Pour les voyageurs et les importateurs, cette trêve du vendredi offre une visibilité temporaire avant les futures secousses du Square. À cet égard, il est parfois nécessaire de devise afin d’anticiper les prochains changements monétaires.
















