L’Algérie entame la révision de la loi sur les hydrocarbures pour attirer les investisseurs étrangers

L’Algérie entame la révision de la loi sur les hydrocarbures pour attirer les investisseurs étrangers

L’Algérie a entamé la révision de la loi sur les hydrocarbures, afin d’en faire un texte plus attractif qui attire les investisseurs étrangers.

 

Le ministère de l’Energie a entamé la révision de la loi sur les hydrocarbures, avec l’introduction de mesures législatives et fiscales « attractives » pour les investisseurs, a annoncé, vendredi à Oran, le ministre de l’Energie Mustapha Guitouni, cité par APS.

« Ces nouvelles mesures permettront d’attirer les investisseurs dans le but de renforcer l’exploitation des ressources pétrolières », a souligné le ministre à l’occasion des festivités intervenant la veille du double anniversaire de la création de la centrale syndicale (le 24 février 1956) et de la nationalisation des hydrocarbures (le 24 février 1971), ajoutant que l’objectif final est de « développer l’économie du pays, répondre aux besoins nationaux et créer des postes d’emploi ».

Octobre dernier, le Premier ministre Ahmed Ouyahia avait annoncé l’intention du Gouvernement  d’amender la loi sur les hydrocarbures dans le but d’attirer les investisseurs étrangers dans le domaine gazier et pétrolier. Dans ce sens, M. Ouyahia avait appelé à « réviser la loi sur les hydrocarbures car le secteur connaît de grands changements dans le monde obligeant l’Algérie à se mettre au diapason ».

En 2006, le Parlement avait adopté une loi instaurant une taxe exceptionnelle sur les profits (TEP) réalisés par les sociétés étrangères activant en Algérie dans le domaine des hydrocarbures dès que les prix du baril du Brent dépassent les 30 dollars. Une décision qui n’a pas été du goût des entreprises présentes dans le pays, lesquelles sont depuis prudentes lorsqu’il s’agit d’investir dans l’amont ou l’aval des hydrocarbures en Algérie.

Amendée en 2013, la nouvelle mouture qui a autorisé l’exploration et l’exploitation des ressources non conventionnelles, n’a pas non plus attiré les investissements escomptés. Ouyahia  avait fait remarquer que nombre d’investisseurs étrangers intéressés par le secteur des hydrocarbures se sont présentés à des appels d’offres mais se sont retirés, trouvant que la loi actuelle sur les hydrocarbures n’accorde pas les facilités souhaitées.

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