L’Algérie lance son premier fonds de capital-risque issu de l’enseignement supérieur. Le dispositif sera officiellement présenté lundi à la faculté des sciences de l’information et de la communication d’Alger, en présence des ministres de l’Enseignement supérieur et des Finances.
Le professeur Ahmed Mir, président de la Commission nationale de suivi de l’innovation et des incubateurs d’entreprises, a annoncé la nouvelle dimanche sur les ondes de la Radio nationale. Le fonds a obtenu son agrément de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse jeudi dernier, après un processus de création entamé en août 2024.
L’objectif est d’accompagner la création de 20 000 start-up à travers le pays. Le fonds cible en priorité les projets issus des campus, devenus plus nombreux grâce au développement des incubateurs universitaires ces dernières années.
L’Algérie compte 117 établissements universitaires. Chacun d’eux pourra, à terme, constituer un fonds similaire, financé par des excédents budgétaires ou des ressources externes. Le professeur Mir cite en modèle les universités de Stanford, Cambridge et de Californie, qui financent depuis longtemps les projets technologiques de leurs étudiants et chercheurs.
















