Travaux publics: l’État accorde un sursis pour régler 47,74 milliards de dinars de dettes

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Une correspondance officielle du 12 mars accorde aux administrations un sursis jusqu’au 29 mars pour solder leurs dettes envers les entreprises de réalisation. L’enveloppe débloquée atteint 47,74 milliards de dinars.

Les retards de paiement dans les marchés publics pèsent depuis des années sur la trésorerie des entreprises de réalisation. Pour débloquer les dossiers en attente, le ministère des Finances vient d’accorder une prolongation aux administrations concernées afin de finaliser les procédures de règlement liées aux investissements publics du secteur des travaux publics et des infrastructures.

Selon la correspondance officielle datée du 12 mars 2026, les services concernés disposent d’un délai supplémentaire pour traiter les ordres de paiement et émettre les mandats de règlement qui n’ont pas pu être finalisés avant la clôture de l’exercice budgétaire 2025. La nouvelle échéance est fixée au 29 mars 2026. Le document, signé conjointement par le directeur général du Budget et le directeur général du Trésor et de la comptabilité, précise que la mesure vise à « permettre aux services concernés de finaliser les procédures financières et de régler les créances des entreprises chargées de la réalisation des projets d’infrastructures ».

Des crédits non consommés avant la clôture de l’exercice 2025

L’enveloppe libérée dans le cadre de cette prolongation atteint 47,74 milliards de dinars. Elle correspond aux crédits de paiement déjà affectés aux programmes d’investissement du ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base au titre de l’exercice 2025, mais non consommés avant sa clôture.

Ces fonds sont destinés au règlement des entreprises impliquées dans les projets de routes, d’infrastructures et d’équipements publics, régulièrement confrontées à des délais de paiement qui grèvent leur trésorerie et fragilisent leur capacité à honorer leurs propres engagements.

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