BF Algérie : 1600 hectares de blé semés, première récolte en juin

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Le groupe italien BF se lance dans l'agriculture en Algérie

Le projet agricole mené par le groupe BF Group en partenariat avec l’Algérie entre dans une phase décisive. Sur le terrain, plus de 1 600 hectares de blé dur sont déjà semés. Une première récolte est attendue dès le mois de juin. Ces déclarations ont été faites pour la télévision nationale par les responsables du projet.

Le programme repose sur un investissement de 420 millions d’euros. Il couvre une superficie de 36 000 hectares. Le projet intègre la production, mais aussi la transformation et le stockage. L’objectif est d’installer une filière complète et structurée. À terme, plus de 6 000 emplois sont prévus.

à 24000 hectares pour le maïs

Selon Mohammed Faisal, conseiller à BF Group « c’est un projet stratégique qui va assurer l’autosuffisance en blé dur ». Il affirme que « les résultats attendus sont déjà là » et précise qu’« une première récolte est prévue d’ici le mois de juin ».

Le projet avance par étapes. Après le blé dur, une surface de 24 000 hectares sera exploitée. Elle sera consacrée au maïs jaune et aux légumineuses sèches. L’objectif est de diversifier la production et d’optimiser les rendements.

Les moyens techniques mobilisés sont importants. Mohamed El Aidoussi directeur de la ferme « il ne s’agit pas uniquement de production, mais aussi de transformation et d’industrialisation ». Le projet utilise des équipements modernes. Des pivots d’irrigation pilotés à distance sont installés. Des tracteurs récents et des machines de semence complètent le dispositif.

Le suivi est assuré par des techniciens italiens. Ils travaillent avec des diplômés algériens. L’objectif est de garantir une meilleure maîtrise technique.

Une extension du projet déjà envisagée

Le projet devrait rapidement s’élargir. Mohammed Faisal indique que « l’extension vers d’autres parcelles est pour bientôt ». Il ajoute que « la partie algérienne est à l’écoute à toutes les étapes ».

Les facilitations accordées par les autorités sont mises en avant. Elles doivent permettre d’accélérer la mise en œuvre.

Dans ce contexte, le projet s’inscrit dans une logique de montée en puissance progressive. L’enjeu reste de tester les capacités de production et d’évaluer leur impact sur la disponibilité du blé dur en Algérie.

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