Sonatrach : les chiffres clés de l’exercice 2024

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Sonatrach vient de publier son rapport annuel qui affiche une stabilité globale de sa production.
Au cours de l’exercice 2024, la production primaire d’hydrocarbures s’est établie à 193,7 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP), en baisse de 0,1% par rapport à 2023.

La production de gaz naturel liquéfié (GNL) a atteint 25,1 millions de m³ en 2024, en baisse de 14% par rapport à 2023. La production des raffineries a poursuivi sa progression en 2024, en hausse de 4% par rapport à 2023. Le volume de pétrole brut traité a atteint 26,5 millions de tonnes, en augmentation de 2% par rapport à 2023.

Performances des complexes pétrochimiques

Les complexes pétrochimiques ont affiché des performances appréciables en 2024. Le complexe CP2K de Skikda a enregistré une production de 34 198 tonnes de PEHD, en hausse de 101% par rapport à 2023.

Marché national et exportation en progression

Le volume total des ventes d’hydrocarbures en 2024 s’est élevé à 162,9 millions de TEP, en légère baisse de 1% par rapport à 2023.
Les ventes sur le marché national ont atteint 71,5 millions de TEP, en hausse de 3% par rapport à 2023.
Les exportations de Sonatrach et ses associés se sont établies à 91,4 millions de TEP, en baisse de 4% par rapport à 2023. Ces volumes comprennent les ventes de gaz pour le compte des partenaires, régies par la loi 05-07 relative aux hydrocarbures et par le décret présidentiel 13-09 portant approbation de l’avenant n°2 au contrat du 18 septembre 2006 pour la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures sur le périmètre dénommé « Rhourde Yacoub » (bloc 406a), conclu entre ALNAFT, Sonatrach et « E.ON E et P ALGERIA GMBH ».
Les exportations de produits raffinés ont atteint 14,3 millions de tonnes en 2024, en hausse de 4% par rapport à 2023.

Hausse des importations

Un volume de 209 mille tonnes a été importé en 2024, contre 142 mille tonnes en 2023, soit une augmentation de 47%. Cette hausse s’explique principalement par l’importation de 40 mille tonnes de BRI, ainsi que par la progression des importations de MTBE (un additif oxygéné pour l’essence) de 19%, d’éthylène de 42% et d’hexène de 83%.

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