Troisième trimestre de 3 semaines et vacances de 4 mois… un constat inquiétant pour l’éducation cette saison !

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Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Saghir Saadawi, a présidé une conférence nationale via visioconférence consacrée au suivi des dossiers liés à la gestion du reste du cours de l’année scolaire 2025-2026. Elle a porté sur la préparation des examens du baccalauréat et du brevet d’enseignement moyen. Selon un communiqué publié hier par le ministère, ce suivi était important pour l’ensemble du système d’Éducation.

L’année scolaire 2025-2026 a été marqué par une série de perturbations organisationnelles et pédagogiques. Celles-ci ont directement affecté le rythme des cours et le volume horaire consacré à l’enseignement. Cette situation a soulevé des interrogations sérieuses sur l’efficacité du déroulement pédagogique cette année. Notamment, elle concerne l’Éducation. Le début des cours a été retardé d’un mois. Les vacances annuelles ont été prolongées à quatre mois. Il s’agit d’une situation sans précédent. De plus, le ministère de l’Éducation a tiré la sonnette d’alarme face à l’augmentation des absences d’élèves et d’enseignants pendant le mois de Ramadan. Il a décidé d’avancer les examens de fin d’année. Ainsi, le troisième trimestre a été réduit à seulement trois semaines.

Le report de la rentrée de septembre à octobre répondait à une demande des députés du Sud en raison des températures élevées. En conséquence, cela a effectivement réduit la durée annuelle des cours. Les perturbations ne se sont pas limitées au retard de démarrage. Une série de grèves a frappé le secteur. Cela a aggravé l’érosion du temps scolaire. De plus, au cours du deuxième trimestre, le ministère a été contraint de revenir sur un des articles les plus controversés du statut général. En effet, cela est survenu après une vague de protestations quasi paralysantes. Le ministre Saadawi a annoncé le gel définitif de la formation obligatoire avant intégration. Cette mesure a été prise en réponse directe à la pression des enseignants et des syndicats. Cela souligne encore l’importance des enjeux d’Éducation.

Selon le ministre, la décision prévoit une intégration directe des enseignants et fonctionnaires sans condition supplémentaire. Ceci sera appliqué jusqu’à la révision du statut général et la suppression de la formation comme critère d’intégration. Il s’agit d’une reconnaissance implicite que la formule précédente avait rencontré un large rejet. En outre, elle soulevait des doutes juridiques et professionnels. Pour apaiser les tensions, le ministre a indiqué que le ministère procédera directement aux auditions et formalités administratives liées à l’intégration. Il a précisé qu’il n’attendra pas l’achèvement de la formation. Il a souligné que la protection des enseignants et la stabilité du secteur restent des priorités pour le domaine de l’Éducation.

Un trimestre réduit à trois semaines seulement

Dans le troisième trimestre, un autre problème a surgi concernant la planification des examens. Les tests du troisième trimestre ont été programmés à partir du 10 mai. Cela signifie que les élèves ne disposeront que de trois semaines réelles de cours, impactant fortement le calendrier d’Éducation. Notamment, une semaine sera consacrée aux contrôles. Cette organisation limite la possibilité de compléter les programmes dans des conditions normales.

L’avancement des examens du brevet d’enseignement moyen et du baccalauréat, par rapport à l’année précédente, a été imposé en raison de la date de l’Aïd al-Adha. Selon d’autres sources, cette mesure a aussi été prise en prévision des élections locales et législatives à venir dans le secteur de l’Éducation.

Le communiqué du ministère précise que l’évaluation des acquis du primaire se déroulera les 3, 4 et 5 mai 2026. De plus, l’évaluation des acquis des deux cycles du secondaire aura lieu les 4 et 5 mai. Enfin, les examens du troisième trimestre pour tous les niveaux se tiendront du 10 au 14 mai 2026. Cela s’inscrit dans le processus d’Éducation nationale.

L’école hors couverture durant le Ramadan

Durant le mois de Ramadan, les établissements scolaires ont enregistré un taux d’absentéisme élevé parmi les élèves et certains enseignants. Le ministère a tiré la sonnette d’alarme sur le suivi des élèves, particulièrement dans le secondaire et les classes terminales. Ceci faisait face à des absences non justifiées ayant débuté dès le deuxième trimestre. Cela impacte directement leur niveau et leur préparation aux examens du baccalauréat. De plus, cela soulève des questions pour l’Éducation dans son ensemble.

Le ministère a rappelé, dans un communiqué officiel, que les sujets du baccalauréat couvrent uniquement les cours programmés et inscrits dans le programme officiel. De plus, les directions locales de l’éducation ont été chargées d’assurer un suivi strict des absences. Elles doivent appliquer les textes légaux et réglementaires en vigueur pour garantir une continuité dans l’Éducation.

Les enseignants sont appelés à assurer l’enseignement des programmes même en cas de faible présence, et à consigner les cours dans les cahiers de textes. Toutefois, la réduction du temps réel d’enseignement et la fréquence des interruptions soulèvent des inquiétudes sur la qualité de l’apprentissage. L’avancement des examens officiels s’accompagne d’une prolongation exceptionnelle des vacances d’été. Ainsi, cette prolongation pourrait atteindre quatre mois si la rentrée n’est pas retardée à octobre. Ce changement creuse davantage le décalage entre les années scolaires. En effet, il impacte la cohérence globale de l’Éducation.

Ce cours 2025-2026 illustre des indicateurs préoccupants , dégradation de la discipline, réduction du temps pédagogique et absence de calendrier stable. Enfin, cela alerte sur les conséquences potentielles pour le niveau des élèves et l’ensemble du système éducatif dans le champ de l’Éducation.

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