Un rapport récent de l’Organisation des Nations unies (ONU) met en lumière l’ampleur croissante de la contrebande pétrolière dans l’est de la Libye, soulignant ses implications économiques et institutionnelles.
Selon ce document, des réseaux structurés seraient impliqués dans la vente illégale de pétrole et de carburant, contournant les circuits officiels de distribution. Ces activités reposeraient sur des mécanismes financiers opaques et des chaînes logistiques parallèles, permettant l’écoulement de ressources énergétiques en dehors du contrôle de l’État.
Selon des sources médiatiques, il s’agit d’acteurs liés à Saddam Haftar, soupçonnés de jouer un rôle dans ces opérations. Cette situation s’inscrit dans un contexte de fragmentation politique persistante, où plusieurs centres de pouvoir coexistent.
D’un point de vue économique, la contrebande contribue à affaiblir les recettes publiques issues des hydrocarbures, principal pilier de l’économie libyenne. Elle accentue également les déséquilibres du marché intérieur et favorise l’émergence de circuits informels.
Ainsi, l’ONU alerte sur les risques accrus pour la stabilité du pays; Ces pratiques renforçant des structures parallèles maintenant l’instabilité.

