Partage des eaux du Sahara : l’Algérie, la Tunisie et la Libye s’accordent

Mecipsa Amokrane
1 min de lecture
Réunion ministérielle tripartite à Tripoli consacrée à la gestion des eaux souterraines communes du Sahara septentrional (DR)


Les réserves d’eaux souterraines du Sahara septentrional, seront “exploitées équitablement” par l’Algérie, la Tunisie et la Libye.

En effet, les dirigeants des trois pays se sont accordés mercredi sur une “exploitation équitable” de ces réserves d’eaux souterraines, à cheval sur les trois pays, lors d’une première réunion à Tripoli. Avec plus de 40 000 milliards de mètres cubes, c’est l’une des plus grandes nappes d’eau souterraine au monde. 

Lors de cette rencontre, les trois parties ont mis l’accent sur l’importance d’un “renforcement de la coordination et des échanges pour garantir une exploitation durable” de ces réserves d’eau douce non renouvelables. Sachant qu’on 2024 les deux présidents algérien et tunisien ainsi que Mohamed el-Menfi, le chef du Conseil présidentiel libyen, s’étaient déjà entendus pour créer un “mécanisme de concertation” afin de gérer le partage de cette ressource.

Les réserves, estimées à plus de 40 000 milliards de mètres cubes d’eau fossile, dont une grande partie n’est pas forcément exploitable, se situent pour 62 % sur le territoire algérien, pour 30 % en Libye et 8 % en Tunisie.

Le “mécanisme de concertation” lancé mercredi doit servir également à les protéger contre “la surexploitation et la pollution”.


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