Paiement électronique : INATEL et SSB verrouillent leur partenariat pour équiper le marché des TPE

2 min de lecture

L’Algérie accélère la cadence sur le chantier du paiement électronique par le renforcement de ses infrastructures de base. INATEL (Industrie algérienne de la téléphonie) et la Société des services bancaires (SSB) viennent de signer le renouvellement de leur contrat de partenariat.

Cet accord, paraphé par Ali Houfel (DG de la SSB) et Hicham Tebira (P-dg d’INATEL), pérennise la fourniture d’équipements de paiement électronique (TPE) sur le marché national.

Ce contrat dépasse la simple relation fournisseur-client. Pour la SSB, qui gère l’ingénierie des services bancaires pour plusieurs institutions de la place, sécuriser l’approvisionnement en terminaux est une nécessité opérationnelle. INATEL, filiale de l’Entreprise nationale des Télécommunications (ENTC), se positionne ici comme le bras industriel de cette transition numérique.

En effet, INATEL s’engage à livrer les solutions technologiques et les terminaux que la SSB déploie ensuite au sein du réseau marchand. L’objectif est de briser le plafond de verre de la circulation fiduciaire en facilitant l’accès au paiement par carte.

Objectif : rattraper le retard

Le déploiement massif de TPE s’inscrit dans le programme des autorités pour généraliser le paiement par carte et limiter la circulation du cash. Si la connectivité progresse, le parc de terminaux reste encore insuffisant pour transformer les habitudes de consommation des Algériens. En consolidant ce partenariat, les deux entités publiques tentent de répondre à une demande croissante de modernisation du système financier.

Cette alliance vise un effet concret : réduire la dépendance au “cash” et offrir aux commerçants des solutions locales, limitant ainsi le recours aux importations de solutions clés en main parfois inadaptées ou coûteuses en devises.

Partager cet article