Le baril de Brent s’échangeait à 111,47 dollars ce vendredi 1er mai 2026, en légère hausse de 0,97% sur la séance, mais bien en deçà des sommets atteints quelques jours plus tôt. Le brut de référence européen avait en effet culminé à 124,16 dollars le 29 avril, son plus haut niveau depuis plusieurs semaines, porté par une flambée des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
Cette envolée avait été alimentée par l’impasse diplomatique américano-iranienne et les perturbations du transport maritime dans le détroit d’Ormuz, entraînant l’une des plus fortes hausses hebdomadaires du Brent depuis 2020. Sur un mois glissant, le prix du Brent a progressé de près de 7,5%, et affiche une hausse de près de 80% par rapport à la même période l’an dernier.
Le WTI américain, de son côté, s’établissait à 105,42 dollars le baril ce vendredi, en hausse de 0,33%. Les analystes de Trading Economics anticipent un repli du Brent vers 108 dollars d’ici la fin du trimestre, avant une remontée possible vers 121 dollars dans les douze prochains mois.


