Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a présidé, samedi 28 juin 2026, au pôle scientifique et technologique Chahid Abdelhafid Ihaddaden, à Sidi Abdellah, la rencontre constitutive du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale établie à l’étranger.
La cérémonie s’est déroulée en présence du professeur Elias Zerhouni, de chercheurs algériens établis à l’étranger ainsi que de plusieurs universitaires connectés par visioconférence. Cette nouvelle instance a pour objectif de renforcer la contribution de la diaspora algérienne au développement scientifique, technologique et économique du pays.
Une première rencontre pour poser les bases du nouveau Conseil
La réunion inaugurale a rassemblé 24 chercheurs algériens de la diaspora présents sur place, auxquels se sont ajoutés sept autres chercheurs participants à distance.
Dans son intervention, Kamel Baddari a qualifié la création de ce Conseil supérieur de « moment important pour mettre en place une nouvelle organisation de notre communauté scientifique établie à l’étranger ». Il a également annoncé la mise en place d’un système de veille scientifique et technologique destiné à soutenir le développement de l’économie nationale.
Le responsable a insisté sur un point essentiel : « l’important est que les scientifiques algériens établis à l’étranger contribuent au développement de leur pays, en transférant les connaissances et l’expérience qu’ils ont acquises ».
Un nouvel outil pour mobiliser la diaspora algérienne
Pour le ministre, cette initiative représente une étape dans la mobilisation des compétences algériennes installées à l’étranger. Il estime que ce nouveau cadre permettra à cette communauté scientifique de participer davantage au développement national à travers le partage de son expertise, le conseil, l’innovation et le transfert de technologies.
Kamel Baddari a également affirmé que les chercheurs de la diaspora contribueront aux objectifs fixés par l’État. Selon lui, cette démarche s’inscrit dans la volonté des autorités d’associer les compétences nationales vivant à l’étranger aux projets de développement du pays.
Le ministre considère que les scientifiques algériens établis hors du territoire constituent une ressource importante dont l’expérience peut bénéficier à l’économie, à la recherche et à l’innovation.
Un Conseil appelé à accompagner les projets futurs
Le ministre a enfin souligné que le rattachement du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale établie à l’étranger à la Présidence de la République lui confère une portée institutionnelle particulière.
Cette nouvelle instance est appelée à devenir un espace de réflexion, de propositions et d’accompagnement au service des politiques publiques. Elle devra favoriser les échanges entre les chercheurs installés à l’étranger et les institutions algériennes afin de faire de la science, de la connaissance et de l’innovation des leviers du développement économique.


