L’Algérie et la RDC ouvrent un nouveau front de coopération dans les hydrocarbures

Maghreb Emergent
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Le ministre d’État Mohamed Arkab et la ministre congolaise Acacia Bandubola Mbongo signent l’accord de coopération dans les hydrocarbures au siège du ministère à Alger, le 30 mai 2026. ©Ministère des hydrocarbures

Le ministre d’État chargé des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, et son homologue congolaise, Acacia Bandubola Mbongo, ont signé samedi 30 mai 2026 à Alger un accord bilatéral dans le secteur des hydrocarbures. La cérémonie s’est tenue en présence de l’ambassadrice de la RDC en Algérie, du PDG de Sonatrach Noureddine Daoudji, du président de l’ALNAFT Samir Bakhti et du président de l’autorité de régulation des hydrocarbures Amine Remini.

L’accord concrétise des entretiens bilatéraux entamés lors de la visite de travail de la ministre congolaise à Alger. Il vise à établir un cadre institutionnel permanent pour structurer la coopération algéro-africaine dans les hydrocarbures, dans l’ensemble des maillons de la chaîne de valeur du secteur.

Un périmètre large, de l’exploration à la formation

Les domaines couverts comprennent l’exploration et la production, le développement des champs pétroliers et gaziers, ainsi que le raffinage, la pétrochimie et la distribution des produits pétroliers et du GPL. L’accord intègre également les services pétroliers et logistiques liés à l’industrie.

Sur le volet humain, le texte prévoit des programmes de formation et d’échange d’experts, avec une valorisation de l’expérience de Sonatrach en matière de découvertes et de transfert technologique via les instituts de formation du secteur.

L’accord couvre aussi le développement des infrastructures énergétiques, le transport par canalisations, le stockage, la gestion des données géologiques, la sécurité industrielle et la gestion des risques environnementaux. Les deux parties ont convenu de coopérer dans la numérisation, l’intelligence artificielle et la R&D appliquées aux hydrocarbures dans un contexte de transformation accélérée du secteur énergétique mondial.

Enfin, l’accord réaffirme la volonté des deux pays de coordonner leurs positions au sein de l’APPO et de l’Union africaine pour renforcer la sécurité énergétique du continent, et de soutenir les projets d’intégration énergétique africaine.

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