Le gouvernement accélère la réforme des marchés publics. Réuni mercredi, le Premier ministre Sifi Ghrieb a lancé l’examen d’un projet de décret exécutif visant à clarifier et moderniser les règles encadrant la commande publique.
D’emblée, ce texte entend renforcer le cadre réglementaire des marchés publics. Il précise les modalités d’application de la législation en vigueur. Ainsi, il vise à rendre les procédures plus lisibles et plus efficaces. En conséquence, les acteurs publics et privés disposeront de règles mieux codifiées.
Par ailleurs, le projet introduit des ajustements pratiques. Il encadre davantage la préparation et l’exécution des contrats publics. L’objectif est clair : assurer un meilleur équilibre dans les relations contractuelles. De plus, il cherche à limiter les zones d’ombre souvent sources de litiges.
Ensuite, le gouvernement met l’accent sur la gestion des fonds publics. Le texte ambitionne d’optimiser leur utilisation. En parallèle, il renforce la concurrence loyale entre les opérateurs. Cela passe notamment par la promotion de la transparence et du respect des قواعد d’éthique.
Dans le même esprit, ce projet de réforme des marchés publics encourage la production nationale. Il favorise son intégration dans la commande publique. De surcroît, il insiste sur le respect des principes de bonne gouvernance à toutes les étapes des projets.
En outre, cette réunion a permis d’examiner plusieurs feuilles de route sectorielles pour la période 2026-2028. Les secteurs concernés sont nombreux. Il s’agit notamment des transports, de la justice, de l’enseignement supérieur, de l’éducation nationale et du commerce intérieur. S’y ajoutent les travaux publics, l’hydraulique, la jeunesse et les sports.
Au final, ces orientations traduisent la volonté du gouvernement de structurer davantage l’action publique. Elles confirment aussi l’importance stratégique des marchés publics dans la relance économique et l’amélioration de la gouvernance.


