La quatrième édition du Salon panafricain des affaires SADA 2026 a ouvert ses portes ce samedi 6 juin à Alger. Organisé à l’École supérieure de l’hôtellerie et de la restauration d’Alger (ESHRA). L’événement réunit pendant trois jours des opérateurs économiques, des entreprises et des représentants institutionnels de plusieurs pays africains.
Placée sous le slogan « Connecter l’innovation et la production aux marchés africains ». Cette édition rassemble 51 entreprises algériennes ainsi que de nombreux acteurs économiques du continent.
L’ouverture du salon s’est déroulée en présence du ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig. Ainsi que d’ambassadeurs et de représentants de plusieurs pays africains.
Rezig met la ZLECAF au service des opérateurs algériens
Dans son intervention, Kamel Rezig a rappelé l’importance accordée par l’Algérie à son intégration économique dans l’espace africain.
Le ministre a souligné que le Salon SADA est devenu, au fil des éditions, « un espace économique de premier plan pour renforcer la coopération économique et commerciale intra-africaine. Tout en jetant des ponts de partenariat durables entre les différents acteurs économiques ».
Selon lui, cette dynamique s’inscrit dans une vision plus large visant à construire une économie africaine davantage intégrée et capable de valoriser ses ressources humaines et naturelles.
Kamel Rezig a également insisté sur les programmes engagés par son département pour accompagner les entreprises nationales vers les marchés du continent.
Il a indiqué que le ministère travaille à la mise en œuvre de plusieurs mécanismes de soutien afin de « faciliter leur accès aux marchés africains ». Leur permettre de tirer pleinement profit des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).
Le ministre a qualifié la ZLECAF de « l’un des projets économiques les plus stratégiques du continent ». Soulignant son potentiel pour stimuler les échanges commerciaux et renforcer les investissements entre les pays africains.
Il a également rappelé que l’Algérie considère le développement du commerce intra-africain, l’investissement productif et la création de chaînes de valeur régionales comme des leviers essentiels pour soutenir la croissance économique du continent.
Un salon dédié au commerce intra-africain et aux partenariats économiques
Au-delà de l’exposition commerciale, SADA 2026 se veut une plateforme d’échanges entre les entreprises africaines.
Le programme prévoit plusieurs rencontres professionnelles. Des tables rondes et des sessions de networking consacrées aux principaux enjeux économiques du continent. Les discussions portent notamment sur le commerce intra-africain, la ZLECAF, la logistique, le financement, la production locale, l’innovation et l’entrepreneuriat.
Des réunions d’affaires sont également organisées entre opérateurs afin de favoriser l’émergence de nouveaux partenariats. D’identifier des opportunités d’investissement dans différents secteurs.
Pour Kamel Rezig, cette rencontre représente une occasion pour les participants de « nouer des partenariats qualitatifs, échanger leurs expertises et explorer de nouveaux débouchés ».
À l’issue de la cérémonie d’ouverture, le ministre a effectué une visite des différents pavillons du salon aux côtés des ambassadeurs africains présents.
Cette tournée lui a permis de découvrir les produits et services exposés ainsi que les projets portés par les entreprises participantes.


