Le titre s’est négocié autour de 2 300 dinars, son prix de lancement, jusqu’en mars 2026, soit dix-neuf mois. Le décrochage intervient début avril, avec une baisse sous son prix d’introduction, jusqu’à 2 044 dinars le 17 avril. Le cours remonte ensuite progressivement à 2 090 dinars en juin. Le 30 juin, avec 323 titres échangés en six transactions, un volume marginal au regard des séances les plus actives du titre, le cours clôture à 2 300 dinars. Ce retour au niveau d’introduction reste sans lendemain : les deux semaines suivantes sont marquées par des échanges quasiment inexistants et, fin juillet, le titre retombe à 2 100 dinars.
Un mécanisme de rachat après une séance agitée
En août, les mouvements du titre s’accentuent. Le cours passe de 2 049 à 2 100 dinars le 13 août, avant de retomber à 2 050 dinars trois jours plus tard, dans le sillage d’un pic de volumes observé quelques jours auparavant. Cette séance du 16 août conduit la Société de gestion de la Bourse des valeurs à autoriser un rachat d’actions à partir du 20 août, pour une durée de douze mois, par la Banque de développement local pour le compte du CPA. Le dispositif constitue un mécanisme de stabilisation du cours. En septembre, le titre reste dans la même zone, entre 2 039 et 2 049 dinars.
La Bourse d’Alger reste un marché étroit, sur lequel le CPA concentre une part importante des volumes échangés depuis son entrée en cotation. Le titre n’a toutefois pas retrouvé durablement son prix de lancement.

