Le ministère du Commerce extérieur franchit une nouvelle étape. Une réunion de coordination s’est tenue ce mardi 17 mars à Alger, sous la présidence du ministre Kamel Rezig, afin de mieux organiser l’offre nationale et renforcer sa présence à l’international.
Au cœur de cette démarche, un projet structurant : la mise en place d’une carte numérique nationale. Cet outil, présenté comme stratégique pour l’économie algérienne, vise à centraliser les données et, surtout, à orienter efficacement les produits vers les marchés étrangers.
Une carte numérique pour structurer l’offre nationale
Lors de cette rencontre, les responsables ont insisté sur l’importance de cette initiative. Le projet ambitionne de recenser l’ensemble des produits et services fabriqués en Algérie. Selon le communiqué, il s’agit de « créer une carte numérique nationale complète, incluant la liste de tous les services et produits manufacturés en Algérie ».
Cette base de données permettra de disposer d’une vision claire et actualisée du potentiel national. Elle contribuera également à mieux positionner les entreprises à l’international. Le ministère souligne que cette carte doit « orienter l’offre nationale vers les marchés étrangers et en maximiser la valorisation ».
En parallèle, chaque secteur est appelé à identifier ses besoins, une étape jugée essentielle pour améliorer la coordination entre les différents acteurs économiques.
Une stratégie pour renforcer la présence à l’international
Derrière cette annonce, le ministère affiche une ambition claire : renforcer la cohérence des actions liées au commerce extérieur et éviter les initiatives dispersées.
Le ministre a salué les efforts déjà engagés, tout en insistant sur la nécessité d’aller plus loin. Dans son intervention, il a souligné « l’importance de renforcer et d’intensifier la coordination afin de garantir la cohérence des efforts ».
Cette carte numérique apparaît ainsi comme un levier stratégique. Elle doit faciliter la promotion des produits algériens, mais aussi améliorer leur visibilité sur les marchés étrangers.
À terme, le ministère ambitionne de bâtir une approche plus structurée, fondée sur des données fiables et orientée vers un objectif précis : valoriser le « made in Algeria » à l’international.


