TCF : l’Algérie en première place avec 54 553 candidats, plus de 21 % des inscrits

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En 2024, l’Algérie arrive en première place en nombre de candidats au Test de connaissance du français (TCF). Avec 54 553 inscrits, le pays représente une part importante des inscriptions mondiales. Ce classement est issu du dernier rapport de l’Organisation internationale de la Francophonie publié le 16 mars 2026.

Au total, 257 592 candidats ont passé le TCF à travers 768 centres dans le monde. Parmi eux, plus de 21 % sont algériens. Le Cameroun occupe la deuxième place avec 31 726 candidats.

Le rapport indique que le français reste largement utilisé dans l’enseignement supérieur, notamment dans les filières scientifiques, économiques et de gestion. Il précise également que « près de 97 % des répondants considèrent le français comme important pour réussir leurs études ».

Un volume élevé de candidats en Algérie

Le nombre de candidats enregistrés en Algérie s’inscrit dans un contexte où le français est présent dans plusieurs parcours universitaires. Le pays compte par ailleurs plusieurs millions de locuteurs francophones.

Le TCF est utilisé comme outil d’évaluation du niveau de langue. Il est souvent demandé dans les démarches liées aux études supérieures ou à certains projets professionnels.

L’écart avec les autres pays reste notable. Le Cameroun, classé deuxième, enregistre un volume inférieur. D’autres pays apparaissent également dans le classement, avec des niveaux de participation différents.

Maroc et Tunisie également présents dans le classement

Le Maroc se classe troisième avec 25 264 candidats. La Tunisie occupe la cinquième place avec 8 941 inscrits.

Ces données confirment la présence de plusieurs pays du Maghreb dans le classement mondial du TCF.

Le test reste un passage courant pour les candidats souhaitant poursuivre des études à l’étranger, notamment en France, mais aussi dans d’autres pays comme le Canada ou la Belgique.

Ces chiffres traduisent ainsi un volume important de candidatures, dans un contexte marqué par la mobilité académique.

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