112 participants africains pour la 2e édition du hackathon “Nocode Hack” en Algérie

Maghreb Emergent
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Le ministre de l'Économie de la connaissance, Noureddine Ouadah.

Le “No-Code” désigne un ensemble d’outils numériques permettant de concevoir des applications, sites web ou services digitaux sans écrire de ligne de code, par simple assemblage visuel de blocs préconçus (interfaces, bases de données, automatisations). Cette approche réduit fortement le temps et le coût de développement d’un projet, et permet à des porteurs d’idées sans formation d’ingénieur de transformer un concept en produit fonctionnel testable, appelé MVP (Minimum Viable Product, ou “produit minimum viable”). C’est sur cette base technologique que repose “Nocode Hack”, un hackathon — une compétition intensive de courte durée où des équipes développent un projet concret face à un jury — désormais organisé dans sa deuxième édition en Algérie à destination du continent africain.

Lancement du programme de formation préparatoire

Le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-ups et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, a supervisé jeudi, par visioconférence, le lancement du programme de formation préparatoire à cette deuxième édition du hackathon “Nocode Hack”, dont la tenue est prévue du 30 septembre au 3 octobre 2026, avec la participation de 112 compétiteurs venus d’Algérie et de plusieurs pays africains.

Un format tourné vers le prototypage rapide

L’événement réunit start-ups, entrepreneurs, étudiants et innovateurs de plusieurs pays africains, appelés à travailler sur des défis concrets à l’aide d’outils No-Code. L’objectif est de permettre aux participants de convertir leurs idées en prototypes opérationnels dans un délai réduit et à moindre coût, tout en développant leurs compétences numériques et entrepreneuriales à travers le travail collaboratif.

L’accompagnement post-hackathon, condition de la transformation en activité économique

Dans son allocution d’ouverture, le ministre a salué l’initiative tout en insistant sur la nécessité d’accompagner les participants au-delà de la compétition, jusqu’au lancement effectif d’un projet économique réel — qu’il s’agisse d’une start-up ou d’une activité exercée sous le statut d’auto-entrepreneur —, y voyant un levier efficace d’accès à l’économie numérique et de pérennisation de l’activité dans ce secteur.

Objectif affiché : convertir le savoir en activité économique mesurable

M. Ouadah a conclu en rappelant que l’objectif principal du secteur consiste à soutenir les initiatives capables de transformer des idées, des connaissances et des compétences en projets économiques concrets, contribuant ainsi à la construction d’une économie de la connaissance.

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