Algérie-Législatives : Le FFS appelle les Algériens à s’organiser pour un changement pacifique

Maghreb Emergent
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Les candidats du FFS lors d'une sortie de proximité à Alger (Facebook)

Le seul moyen pour un changement pacifique en Algérie c’est l’organisation, « l’individu ne va rien changer ou revendiquer s’il milite seul », insiste la candidate tête de liste du FFS à Alger.

 

Dans le cadre de la compagne électorale pour les législatives du 4 mai prochain, le Front des forces socialistes (FFS) a organisé samedi une sortie de proximité à Alger. Les militants ont rencontré et écouté  les Algérois dans les rues de Bab J’did.  Après cette sortie de proximité, Salima Ghezali  candidate tête de liste à Alger a inauguré le nouveau siège du FFS section Casbah qui porte le nom du martyr Taleb Abderrahmane.  A cette occasion, la candidate a animé une conférence durant laquelle les citoyens et les habitants du quartier ont soulevé leurs préoccupations à la représentante du  parti de Hocine Ait Ahmed.  Le discours de Ghezali,  a été axé sur la nécessité d’organiser le peuple algérien qui est selon elle  la base de tout changement pacifique. 

« Actuellement, notre rôle est d’aider  le peuple algérien qui doit  s’organiser dans des associations et autres, pour recouvrer  ses droits » a souligné Mme Ghezali. D’après elle, l’organisation dans la situation  actuelle du pays est un devoir national. Le seul moyen pour un changement pacifique en Algérie c’est l’organisation, « l’individu ne va rien changer ou revendiquer s’il milite seul », insiste la candidate tête de liste du FFS à Alger.

La conférence a été en outre une occasion pour Salima Ghezali d’appeler à un consensus national et « populaire ».  « Sans consensus national et populaire aucun programme ne fonctionnera en Algérie » martèle Ghezali.  Elle a ajouté qu’avec une société organisée le consensus fonctionnera  mieux.

«L’organisation doit continuer même après le consensus. C’est ça un Etat de droit », souligne-t-elle. Sur la possibilité de la participation du  Front des Forces Socialistes au gouvernement, Salima Ghezali indique que ce n’est pas à l’ordre du du jour: “lle FFS milite pour un Etat de droits.  Le peuple est désespéré et nous somme à ses  côtés.”

 

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