L’ANIE vient de rappeler aux candidats aux élections législatives du 02 juillet prochain, le cadre réglementaire de financement de la campagne électorale.
Sur la gestion financière et le compte bancaire unique, l’autorité chargée des élections indique dans son communiqué publié aujourd’hui, que « Toutes les sommes, qu’il s’agisse de recettes ou de décaissements, ne peuvent transiter que par le compte bancaire unique, et le compte de la campagne électorale regroupe l’ensemble des recettes et des dépenses qui y sont liées ».
Les rentrées financières pour la liste des candidats doivent être composées uniquement de la contribution des partis politiques, des contributions personnelles des candidats, ainsi que des dons en espèces ou en nature octroyés par des citoyens « en tant que personnes physiques, dans la limite maximale de quatre cent mille dinars algériens (400.000 DA) pour chaque personne », explique le communiqué.
Financement étranger : l’exception de la diaspora
Pour la traçabilité des paiements, l’ANIE insiste sur le fait que « Tout don dont le montant dépasse mille dinars algériens (1000 DA) doit être versé par chèque, virement, prélèvement automatique ou carte bancaire ».
Par ailleurs, le communiqué prévient les candidats qu’« il est interdit de recevoir de façon directe ou indirecte des dons en espèces ou en nature ou toute autre contribution, quelle qu’en soit la forme, de la part d’un État étranger ou de toute personne physique ou morale de nationalité étrangère ». Toutefois, « les dons octroyés par les Algériens résidant à l’étranger ne sont pas considérés comme un financement étranger », précise la même source.
Dernière mise en garde, « il n’est pas permis de présenter le compte de campagne lorsqu’il est en situation de déficit » ; et en cas de déficit, le compte doit être apuré au moment de son dépôt en faisant appel, le cas échéant, à la contribution du candidat, rappelle l’ANIE.


